Enorme détournement de 32 milliards de dinars au sein de la république Algérienne de la connivence et de la complaisance !

La Banque nationale d’Algérie a été victime d’un vaste détournement de près de 3200 milliards de centimes.

mardi 25 novembre 2008.

Une agence de la Banque nationale d'Algérie. L’affaire de la dilapidation de près de 3 200 milliards de centimes au niveau d’agences de la Banque nationale d’Algérie (BNA) ne semble pas avoir tout révélé. Entendu par la brigade économique et financière (BEF) de la sûreté de la wilaya d’Alger, lors de l’enquête préliminaire, Mustapha M., ancien employé dans une des sociétés appartenant à Abderrahmane Riyad Achour, principal accusé dans cette affaire, a fait part de l’investissement par l’un des accusés d’une partie de l’argent dilapidé dans plusieurs biens immobiliers constitués par l’achat d’un grand garage dans une wilaya limitrophe d’Alger et d’un local commercial dans l’un des arrondissements urbains de la capitale. Ce même accusé a investi en outre une partie de cet argent dans l’achat de deux villas à l’est d’Alger, selon Mustapha M., de même qu’il a acheté quatre voitures, ajoute-t-il. Cette même personne a reconnu avoir encaissé une somme de près de deux milliards de centimes, en bons de caisse, au bénéfice de l’accusé.

Plusieurs autres biens immobiliers sont cités par l’enquête, achetés par d’autres accusés dans cette même affaire. L’accusé ne serait pas le seul à avoir investi une partie de la somme dilapidée dans l’achat de biens immobiliers. Une vingtaine de personnes sont accusées dans cette affaire, dont des employés de cette banque. Les enquêteurs de la BEF citent trois procédés utilisés dans l’investissement de la somme dilapidée. Ils évoquent « des manœuvres ayant pour but de dissimuler la provenance de l’argent », et citent l’« introduction de l’argent dilapidé dans le circuit financier et l’achat de biens immobiliers pour donner un caractère légal » aux acquisitions et les faire passer pour des opérations d’« investissement dans des projets économiques avec la création de sociétés ». Le subterfuge utilisé par Abderrahmane Riyad Achour dans la dilapidation de cet argent, et selon le dossier judiciaire, reposait sur un jeu de mouvements de sommes d’argent de nombre de ses sociétés vers d’autres, sans disposer de ces sommes dans les comptes de ces sociétés. C’est pour ne pas avoir dénoncé ces pratiques que certains fonctionnaires de la Banque nationale d’Algérie comptent parmi les accusés, est-il mentionné dans ce dossier. D’autres sources font état de l’achat, par Abderrahmane Riyad Achour, de sociétés, au Maroc, avec une partie de la somme d’argent dilapidée, sans annoncer si l’Etat algérien compte récupérer ces biens auprès de ce pays, comme le prévoit la convention internationale sur la lutte contre le blanchiment d’argent ratifiée par l’Algérie, rappelle-t-on. Ce pays a même promulgué une loi luttant contre ce délit.

Sources :  le Jeune Indépendant

52 Réponses à “Enorme détournement de 32 milliards de dinars au sein de la république Algérienne de la connivence et de la complaisance !”

  1. khalfa02 dit :

    on apprend de jour en jour des petits khalifa ont pousses et continuent de pousser comme des petits pains.decidement tout est fait pour ruiner ce pays a jamais.

  2. arezki dit :

    rohi ya el djazair rohi,tout ça c’est des peutites somes d’argent diladidie en algerie monsieur Hoggar,le groooo paquets est dilapidie en france,avec la binédiction de çi zerhoni-çi ali tounsi et sure-tout sebihi de 86 ans l’embassadeure d’Algerie de paris

  3. khalfa02 dit :

    salut arezki.he oui l’alternance et l’emploi jeune on ne connais pas en algerie.ce monsieur de 86 ans,quel interet et quel service peut-il rendre a l’algerie a part passe son temps entre sa maison et le val de grace au frais de la princesse la vache a lait dz

  4. pointu dit :

    LE CANCER DE L ALGERIE

    L’article commandité par Larbi Belkheir et publié par Chérif Ouazane dans Jeune Afrique est une tentative dérisoire de réécrire le passé d’un homme qui fait honte à l’Algérie. Belkheir s’est surpassé pour élaborer toute une histoire faite d’inexactitudes et de mensonges pour le présenter sous un visage féerique.

    Incroyablement on découvre dans le dit article, un Belkheir sorti tout droit d’une épopée où il tient le rôle du héros qui ne cesse de se sacrifier pour les siens ! Nationaliste, honnête, serviable et même romantique ! Pour quelqu’un qui veut se faire passer pour un père de famille modèle, c’est bien raté!

    A court d’argument sur la faillite de notre pays, le principal responsable de la tragédie jette la pierre au peuple car à bien lire ses propos, c’est par la faute du peuple algérien que nous en sommes arrivés à ce stade.

    Belkheir et ses acolytes commandent l’Algérie d’une manière bien propre à eux. Ce qui se passe en réalité depuis qu’ils ont spolié le pouvoir en Algérie, c’est que l’armée coloniale des années de braises a été substituée par une horde de supplétifs invétérés. Pis encore, quand on regarde leurs agissements et leurs comportements au sein de l’ANP on ne peut que dire que ces généraux régissent l’Algérie avec une mentalité de colons ! Tous leurs actes ont un seul objectif : l’appropriation obligée de toutes les richesses de notre pays.

    Pour la mémoire sacrée de nos martyrs, pour toutes les victimes des années rouges et pour tous les Algériens qui chaque matin que Dieu fait, se sacrifient et s’investissent cœurs et âmes pour que demain soit meilleur, nous devons remettre Belkheir dans sa vraie dimension.

    Afin d’apporter les corrections qui s’imposent aux allégations fallacieuses de Larbi Belkheir nous allons procéder en trois étapes :

    1) Belkheir et la guerre de libération

    Le père de Larbi Belkheir n’a jamais été un respectable Cheikh de zaouïa comme il le prétend, mais plutôt un grand Bachagha au service du régime colonial français, chargé de la répression des Algériens en général et des nationalistes en particulier. A ce titre Belkheir devrait prendre la peine de consulter le répertoire des grandes familles algériennes de la colonisation ; l’histoire de sa famille y figure en bonne place.

    L’engagement de Larbi Belkheir dans l’armée française en pleine guerre de libération est le résultat d’un choix délibéré de sa part, pour servir le régime colonial à l’instar de son père, et non d’une incorporation par “devancement d’appel” comme il s’efforce de la faire croire.
    Sa “désertion” de l’armée française est présentée dans cet article comme un événement extraordinaire qu’un grand-père se doit de raconter à ses petits-enfants pour leur montrer que grand papa est un héros ! Il ajoute dans l’article, qu’il “s’embarque … à destination de la Tunisie où il est aussitôt affecté à la région frontalière. Mission : former le 45e bataillon” !

    A cet égard, les précisions historiques suivantes s’imposent:

    a) La “désertion” de Belkheir n’est pas individuelle, mais collective. En effet, Les sous-lieutenants qui ont rejoint la Tunisie en 1958 sont, entre autres, (par ordre alphabétique) : Abdelmadjid Allahoum, Abdelnour Bekka, Larbi Belkheir, Mohammed Ben Mohammed, Hamou Bouzada, Mostepha Cheloufi, Abdelmalek Guennaizia, Mokhtar Kerkeb, Lahbib Khellil, Rachid Mediouni, Khaled Nezzar et Salim Saadi.
    Comme tous ses associés, il faisait lui aussi partie de la fameuse promotion ” Lacoste ” de 1958. Mais pour rendre justice aux hommes de foi, le défunt général Lahbib Khellil n’a pas marché dans la combine Belkheir ; il a d’ailleurs été radié des rangs de l’ANP suite aux instructions de Belkheir.

    b) Il est curieux que ces officiers “déserteurs” de l’armée française n’aient pas rejoint l’armée de libération nationale (ALN) dans les maquis comme l’ont fait avant eux Mahmoud Chérif ou Abdelrahman Bensalem ou encore Abdallah Belhouchet, pour ne citer que ceux-là. Mais, ils ont rejoint le FLN et le GPRA en Tunisie pour entrer par la grande porte sans prendre le moindre risque. Il fallait qu’ils survivent pour mener à bien la mission dont ils ont été investis.

    c) Ce n’est qu’en 1958, après l’arrivée du général Charles De Gaulle au pouvoir (avec sa claire stratégie basée sur la “troisième voie” et “l’Algérie algérienne”, pour affaiblir, sinon éliminer de la scène politique algérienne le FLN et écraser l’ALN) que l’on a assisté à des vagues successives de “désertion” de l’armée française pour rejoindre le FLN en Tunisie en 1958, 1959 et 1961.
    Parmi les sous-officiers promus sous-lieutenants par l’armée française avant de les envoyer en mission en Tunisie en 1961, quelques mois seulement avant l’indépendance, figurent en particulier les “déserteurs” Mohammed Lamari et Mohammed Touati. Les mystères de la stratégie coloniale du gonflement des grades et de l’encouragement des désertions massives se sont élucidés avec le temps. Il est établi à ce jour que ces pseudo-déserteurs ont été chargés d’une mission bien spécifique : L’infiltration de l’ALN par des éléments fidèles à la France.

    d) Belkheir n’a eu aucune affectation immédiate à son arrivée en Tunisie, comme il le prétend. Après une année passée en stand-by au camp de Garn Al Hafaya (situé au sud du Kef) avec ses collègues “déserteurs”, Belkheir a été affecté au camp d’instruction de Oued Meliz (près de Ghardimaou). Là, il a eu de graves engueulades avec les djounouds de l’ALN qui s’étaient révoltés contre lui et son collègue le sous-lieutenant Madaoui pour leur comportement indigne vis-à-vis des moudjahidines.

    e) Bouteflika, dont il dit avoir fait connaissance en 1960, n’a jamais été membre de l’état major général comme il l’affirme. Les membres de l’état major général étaient : le colonel Boumediène, les commandants Ahmed Kaid et Ali Mendjeli. Le quatrième membre était le commandant Rabah Zerrari dit le commandant Azzedine. Mais, il n’a jamais rejoint son poste au sein de l’état major général. Tous ont été nommés par le Conseil National de la Révolution Algérienne (CNRA) dans sa session de janvier 1960, dont ils étaient d’ailleurs tous membres.

    Bouteflika n’a par contre jamais été membre du CNRA, ni membre de l’état major général. Il n’a jamais été chargé “d’inspecter les troupes basées aux frontières Est de l’Algérie”. Ce serait d’ailleurs une insulte à la mémoire des commandants Abdelrahman Bensalem et Salah Soufi, alors respectivement chefs de la Zone Nord et de la Zone Sud des frontières Est. Ce serait également une insulte à l’ensemble des commandants de bataillons installés aux frontières algériennes. D’ailleurs, Bouteflika n’a jamais commandé d’unités de combat.
    Bouteflika et Belkheir ont en commun qu’ils n’ont jamais tiré une seule cartouche contre l’armée coloniale française jusqu’à l’indépendance de l’Algérie. Comme tous leurs compères ce ne sont pas des Baroudeurs !

    f) Larbi Belkheir dit avoir demandé à “rencontrer Boumediène” en 1962 pour solliciter sa “démobilisation” et s’est heurté au refus de Boumediène ! Ceci est un pur tissu de mensonges, puisqu’en 1962, la procédure de démobilisation était simple et n’obéissait à aucune démarche administrative ou bureaucratique. Les chefs des régions militaires ainsi que le directeur du personnel du ministère de la défense étaient habilités à délivrer les attestations de démobilisation sur simple demande verbale.

    BELKHEIR LARBI

    Belkheir à Ourgla en 1968

    2) Belkheir au pouvoir

    Quand Belkheir annonce “J’ai du mal à pardonner la formule “décennie noire” utilisée à propos des années quatre-vingt. Beaucoup de choses ont été réalisées durant cette période, et tout le monde semble l’occulter”, on n’arrive pas à croire que seule cette phrase lui fait de la peine ! Les centaines de milliers de victimes ne comptent pas pour sa conscience anesthésiée! Plus encore surprenant, c’est qu’il n’aime pas les intégristes, mais fait de bonne grâce les petites courbettes devant les Emirs du Golf qu’il invite fastueusement en Algérie pour le massacre des outardes et des gazelles !

    Belkheir est fier aussi d’affirmer qu’il assume pleinement son engagement pour le coup d’Etat de janvier 1992 pour “épargner à l’Algérie le sort de l’Afghanistan” ! La vérité est que la répression aveugle qu’il a instauré contre le peuple algérien avec ses généraux éradicateurs entre 1992 et 2002 a eu des conséquences dramatiques sur tous les plans :

    a) Sur le plan politique, la crise s’est dangereusement aggravée. Pendant plus de 10 ans le peuple algérien a été soumis à la terreur, à l’injustice, à la faim, à l’humiliation, aux arrestations arbitraires et aux exécutions extra-judiciaires. La violation de la constitution et des conventions internationales relatives aux droits de l’homme par les dictateurs, ainsi que la violation des libertés individuelles et collectives, sont devenus le quotidien poignant subi par les Algériens depuis 1992.

    En outre, le régime ne dispose ni de légitimité, ni de crédibilité tant à l’intérieur qu’à l’extérieur. A l’exception toutefois du soutien multiforme de certains membres occultes de l’administration française qui supportent envers et contre toute éthique les anciens éléments de l’armée française, devenus généraux et “maîtres” de l’Algérie depuis 1992.
    Les différentes tentatives de légitimation du régime à travers les élections présidentielles de 1995 et 1999, ainsi que les élections législatives et communales de 1997 n’ont rien réglé. Bien au contraire, les fraudes massives, le manque de liberté d’expression, la manipulation de l’information et la perversion des mœurs politiques ont contribué à discréditer davantage le régime et à rendre la crise politique plus opaque.

    b) Sur le plan sécuritaire, la situation s’est tragiquement détériorée au fil des mois et des années. Ce qui est plus grave c’est le programme de liquidation physique ordonné par Larbi Belkheir depuis le coup d’Etat ; ce qui a donné lieu à la naissance de l’équipe 192 dirigée par son larbin, le colonel Smain Lamari et qui a à son actif un nombre invraisemblable de victimes parmi lesquelles on ne cite que les défunts Mohamed Boudiaf et Kasdi Merbah.

    c) Sur le plan économique, tous les indicateurs sont au rouge. Le revenu national par tête d’habitant a chuté de $ 2 500 par an en 1990 à $ 1 376 en 1997 et à $ 1 500 en 2001 (soit 60% de son niveau en 1990).Le secteur industriel public et privé hors hydrocarbures fonctionne à moins de 20% de sa capacité installée. Le secteur du bâtiment et de la construction se trouve dans une situation lamentable rendant la crise du logement explosive. Le taux d’investissement dans les secteurs productifs n’a jamais été aussi bas depuis une trentaine d’années.

    d) Sur le plan social, les tensions sociales se sont aggravées depuis 1992 à cause notamment de l’augmentation du taux de chômage. Le nombre des chômeurs est, en effet, passé de 1 300 000 en 1992 à 4 200 000 en 2001. Le fait est que le chômage frappe surtout les jeunes.
    Les jeunes âgés entre 16 et 29 ans représentent 83% des chômeurs alors qu’ils ne représentent que 27% de la population. La privatisation ou plutôt le bradage des entreprises publiques s’est traduit par le licenciement de plus de 400 000 travailleurs (un chiffre qui va doubler) et a contribué à aggraver le chômage. La pauvreté s’est sérieusement aggravée au fil des années. Le nombre de pauvres vivants au-dessous du seuil de pauvreté est passé de 1 500 000 en 1990 à plus de 15 millions en 2001.
    Il va sans dire que tout cela a donné lieu à l’apparition de maux sociaux étrangers à la société algérienne ; le suicide, la prostitution infantile, des gens qui meurent de faim ou d’autres qui s’alimentent à partir des poubelles …Toutes ces misères humaines sont un affront sans pareil à la mémoire de ceux qui ont donné leur vie pour la dignité de l’Algérie et son peuple.

    e) L’aggravation de la crise morale a contribué à éroder la cohésion sociale. La corruption s’est institutionnalisée au plus haut niveau. Ainsi, l’affairisme, les malversations, l’enrichissement illicite, les activités parasitaires, la bureaucratie (souvent génératrice de corruption), les passes-droit (qui défient la loi et la justice), le népotisme, l’accumulation des richesses non pas par l’effort mais par des combines de toutes sortes entre les mains d’une minorité liée au système en place ont contribué à affaiblir la cohésion et la solidarité sociales et à générer l’indifférence des gens, puis leur hostilité à l’égard des pouvoirs publics tenus pour responsables de la détérioration de leur situation économique et sociale.
    Ceci a aussi entraîné une aggravation de l’écart entre une minorité de riches dont Larbi Belkheir et ses complices et la majorité des Algériens qui se débattent dans la pauvreté noire.

    3) Belkheir et les affaires

    Dans cette partie, ce qui a été rapporté par l’article est une véritable provocation aux citoyens algériens qui de leurs yeux peuvent voir sur place l’étendue de la richesse de ce fils de Kaid.
    Les affaires qui sont citées ci-dessous ne sont que des prémisses d’une saga de ce qu’il conviendrait d’appeler “le cartel d’Alger”.

    Nous n’évoquerons que quelques détails de ces affaires car les ramifications de celles-ci et leurs étendues empliraient certainement plusieurs manuscrits.

    a) L’affaire Djenane El Malik : La superbe villa de Djenane El Malik de Larbi Belkheir dont parle l’article en question n’est autre que la villa qu’occupait légalement M. Seghir Mostefai, alors Gouverneur de la Banque Centrale entre 1962 et 1982. En 1982, Larbi Belkheir, alors secrétaire général de la Présidence, a fait expulser M. Seghir Mostefai manu-militari de sa villa et l’a occupé. M.Seghir Mostefai s’apprêtait alors à acheter la villa dans le cadre de la vente des biens de l’Etat, connus sous le nom de “biens vacants”, après l’adoption de l’APN d’une loi à cet effet.

    Ce qui est aussi ahurissant, c’est que Larbi Belkheir est allé jusqu’à s’approprier et annexer à sa villa une partie de la rue publique de Djenane El Malik (ex. Rue Emile Marquis) qui reliait cette rue à la cité des PTT, transformant la rue Djenane El Malik en une impasse et obligeant les habitants du quartier à faire un grand détour pour faire leurs approvisionnements à la cité des PTT.

    b) La fameuse affaire ” ENAPAL ” : Elle a permis à Belkheir de faire d’une pierre trois coups :
    D´une part bloquer les reformes engagées par son ennemi Mouloud Hamrouche et d’autres part prendre en main directement le contrôle de l’importation des produits de consommation de base (café, sucre,..).

    Belkheir a entrepris hypocritement de museler Mouloud Hamrouche, qui avait pris trop de liberté aux commandes de son gouvernement, en lui sortant le dossier ACT qui a un rapport avec une entreprise d’expertise que Hamrouche avait sollicité pour une étude économique.

    Concernant l’affaire ENAPAL ce sont près de 25 millions de dollars qui se sont volatilisés lors d’un marché fictif. C’est l’ex. Directeur Général de l’ENAPAL, M. Mustapha Bensaïd, qui a été injustement condamné et qui croupit depuis à la prison d’El Harrach ; alors que le vrai responsable est le Lieutenant-colonel Aouisse Azzedine (à l’époque des faits, lieutenant Azzedine, en poste à l’ENAPAL comme officier de sécurité préventive), mandaté par son chef Smain Lamari pour mener l’opération.!

    Aouisse a bénéficié en 1989 d’une golf noire entre autre comme cadeau de la part de Smain Lamari pour son succès dans l´affaire ENAPAL.

    Ce même Lieutenant-colonel a été formellement identifié et reconnu par les services espagnols comme le principal acteur de toute l’affaire puisque cette affaire a des ramifications qui vont surtout en Espagne..

    Le troisième but atteint par Belkheir dans cette affaire est l’opposition de la gendarmerie à la DGPS puisque c’est la gendarmerie qui a enquêté dans la maison du service. Cela a mis le général Abbas Gheziel en confrontation directe avec le général Mohamed Betchine. Les résultats accablants de l’enquête de la gendarmerie ont mis à mal Mohamed Betchine vis-à-vis de Chadli. La confrontation entre les deux hommes a réussi puisque, l’accumulation de mauvais points par Betchine a décidé le président Chadli de la faire remplacer à la tête des services par le poulain de l’époque : Mohamed Mediene.

    c) L’affaire Messaoud Zeggar : Belkheir a sous-traité cette affaire pour le compte de l’Élysée sous l’œil vigilant de son maître Jacques Attali. Les services français à l’époque ne pouvaient pas se permettre d’abandonner l’Algérie aux Américains. En éliminant des circuits “mafieux” un homme proche des Américains comme Zeggar, le terrain était vacant pour les vautours de l’ombre pour récupérer le butin de guerre du FLN et les bénéfices des trafics d’armes que menaient Abdelkader Koudjeti et Messaoud Zeggar.
    Zeggar avait des très bonne relations avec des sommités de la politique américaine dont le père de l’actuel président Bush qui était son ami. L’arrestation de Zeggar a permis à Belkheir de récupérer toutes les informations relatives aux comptes numérotés du FLN et des biens immobiliers et de mettre main basse sur tout le réseau d’acheminements d’armes vers l’Afrique.

    d) L’Affaire Mouhouche : L’intervention personnel de Larbi Belkheir auprès du directeur de la BEA des Pins Maritimes, tenue à l’époque par un certain Tahar Yazid (qui vit actuellement à Genève depuis), en faveur de Toufik Bendjedid (le fils du président Chadli Bendjedid) et de son copain de nuit Rachid Mouhouche a permis au trio de faire un hold-up en bonne et due forme. Des milliards ont été subtilisés et la totalité de l’argent a été mise à l’abris dans des comptes à l’étranger. Seul Rachid Mouhouche a été officiellement reconnu coupable pour cette escroquerie et incarcéré à la prison d’El Harrach ; quant au fils de Chadli, il a été éloigné à Caracas au Venezuela, là où Slimane Bendjedid, un cousin de Chadli (qui était un simple petit fonctionnaire d’Air Algérie puis devenu DG de cette importante compagnie aérienne) s’est retrouvé ambassadeur.
    Dans cette affaire, Belkheir a volontairement impliqué le fils du président pour apparaître aux yeux de Chadli comme l’ultime sauveur, en plus du gain matériel amassé.

    e) L’affaire du gazoduc Algéro-Italien : Cette affaire a été dévoilée par la justice italienne au début des années 90 lors du procès d’anciens mafieux, membres du gouvernement. Pour décrocher le contrat algérien, les Italiens avaient déboursé 34 millions de dollars, dont une partie est allée directement dans les poches de Belkheir. Suite à ce scandale Belkheir a préféré s’éclipser momentanément en Suisse et tirer les ficelles de là-bas. Son retour aux affaires s’est fait sans la moindre gêne !
    Dans le même domaine d’affaire, il a extorqué à la société américaine Bechtel (toujours présente en Algérie) des sommes faramineuses pour l’obtention du marché algérien. Le dédoublement du pipeline a failli tourner au drame, puisque d’autres ogres ont découvert le pot aux roses et voulaient leurs parts du gâteau !
    Dans d’autres circonstances, uniquement à cause de cette affaire, Larbi Belkheir aurait été passé par les armes mais…

    f) L’affaire de Ryad El Feth : Nous avons déjà donné un aperçu sur cette affaire, où Larbi Belkheir a réussi une fois de plus grâce à son homme de main le colonel Senouci, ancien directeur de l’Office de Riadh El Feth (OREF), à extorquer des millions de dollars à la firme canadienne qui s’était chargée de la construction du site. Une montagne d’argent, un projet qui a coûté la bagatelle de trois cent cinquante millions de Dollars. Originellement le projet de la société canadienne Lavalin, était destiné aux Iraniens qui avaient commandé une étude pour la réalisation d’un monument à la gloire de la révolution, d’ailleurs des mini “Houbel” se trouvent depuis longtemps en Iran. Le projet a atterri sur le bureau de Belkheir grâce à Abdelkader Koudjeti qui a permis au même clan d’amasser des millions de dollars.

    Le colonel Senouci a très bien réussi à l’ORF et a construit un superbe palais juste en face de…Mohamed Lamari, le chef d’Etat major. Larbi Belkheir a même introduit Senouci pour qu’il prenne les commandes du complexe du Club des Pins, en remplacement d’un autre de ses hommes de main, en l’occurrence le véreux Abdelhamid Melzi qui a été chargé par Belkheir, entre autre, de noyer le général Betchine dans ce qui deviendra plus tard l’affaire des résidences sécuritaires de Moretti.

    g) L’argent noir : Ce dossier n’a jamais été révélé au public tellement il est confidentiel, et les remous de cette affaire ont une portée internationale.
    Le palais d’Elmouradia a de tout temps disposé d’une caisse noire, appelée aussi fonds spéciaux, le montant de la caisse dépassait les deux cents millions de dollars qui étaient réservés à diverses dépenses dont le soutien financier aux mouvements africains de libération. L’argent de cette boite était sous la responsabilité directe du chef de cabinet du président de la république à savoir Larbi Belkheir et il n’a jamais eu à rendre compte du moindre centime à quiconque.
    Belkheir a usé cet argent comme bon lui semblait. Il a même utilisé ces fonds spéciaux lors de l’achat de très précieux diamants pour Halima Bendjedid au WaterGate, lors de la visite de Chadli Bendjedid aux USA. Belkheir a su soudoyer la femme du président qui le lui a bien rendu !
    D’autres sommes importantes en liquide provenant de la même caisse ont été transférées en Belgique lors de la maladie de Chadli et ont fini dans des Banques suisses. L’alimentation des fonds spéciaux se fait directement de la banque centrale qui couvre ces fonds sous le sceau secret-défense.

    Il va sans dire que Larbi Belkheir, a bien profité du budget de fonctionnement de la présidence de la république grâce à des prélèvements directs ou à des surfacturations diverses en plus des voyages officiels, de l’habillement, du mobilier, des vacances…etc. Toutes ses résidences ont été décorées aux frais de la princesse !

    h) La minoterie : On ne peut imaginer comment Belkheir a trouvé cette audace pour dire que la minoterie qu’il possède officiellement lui a demandé autant de sacrifice et de temps ! Son beau-frère Hocine Louhibi, ex. DG de l´OAIC y est pour beaucoup puisque cette misérable minoterie ne sert que de paravent à d’autres activités plus importantes. Belkheir ne peut pas nier qu’il a ordonné à Meziane Chérif en 1991 de lui fournir deux lots de terrains (à bâtir) et un vaste terrain en zone industrielle pour monter une usine !
    Belkheir voulait créer pour sa fille une usine identique à celle qu’entreprenait de faire le général Kamel Abdelrahim. Ce n’est pas un hasard si ce dernier a failli perdre la vie lors d’un guet-apens orchestré par des professionnels. (Cela fera l’objet d’un dossier spécial qui traitera de luttes internes entre officiers français et officiers de l’ALN).

    Pour presque la totalité de ses affaires, Larbi Belkheir compte sur ses proches dont le beau-frère Hocine Louhibi et d’autres prête-noms qui servent de paravent dans les affaires de pots de vin et versements occultes.

    i) L’affaire Rachid Mabed : Cette affaire a beaucoup dérangé Larbi Belkheir et pour cause, Mabed a mis le doigt dans un engrenage infernal qui fonctionne depuis 1986.
    Nice est la terre de prédilection de toutes les fortunes et bien évidement les gens qui ont de l’argent le dépensent à tort et à travers. Belkheir a eu une idée de génie ! Mettre des machines à sous partout où il le pouvait. Pour se faire, il a obtenu le feu vert pour ce business grâce à son ami Charles Pasqua qui a fait changer la réglementation française dans ce domaine exprès pour le copain Belkheir.

    L’affaire est très juteuse puisque tout le cash qui circule est mis soigneusement à l’abris du regard du fisc dans des affaires de second plan. Il n’est pas nécessaire de rappeler ce qui se passe dans les rouages politique français à Nice depuis bien longtemps, seulement le pauvre Rachid Mabed a cru que la justice allait lui donner raison. C’était sans compter avec les démons des ténèbres qui se dressent à la moindre alerte dans le noir pour se faire justice à leur façon.
    Le beau-frère de Belkheir, le fameux Hocine Louhibi, a mis tout son poids pour écraser Rachid Mabed qui a résisté malgré tout. On se demande quelle gloire peut tirer un Belkheir en marchant sur les cadavres des innocents, mais d’un autre côté et connaissant l’historique de son ascendant on ne peut que dire : tel père, tel fils !

    A L’échelle internationale : Larbi Belkheir évolue dans une nébuleuse qui a des objectifs stratégiques de premier plan. Il suffit de citer certains de ses contacts pour comprendre ses objectifs. Il traite les affaires de l’Etat en catimini sans rendre compte à personne. Quand on se penche sur les résultats de ses années rouges et noires, on réalise avec aigreur que pendant tout ce temps il n’a eu qu’un seul souci : Détruire l’Algérie.
    Cet énergumène qui se dit commis de l’Etat a en fait bien réussi dans la mission qui lui a été confié par ses paires. Comment peut-il prétendre qu’il ne veut que le bien de l’Algérie ? Comment peut-il prétendre qu’il revient malgré lui aux affaires ? Avec quelle audace peut-il soutenir qu’il est honnête ?
    Il est vrai qu’il faut de tout pour faire un monde, mais il faut aussi dire que le monde serait certainement meilleur sans des monstres comme Larbi Belkheir.
    Rien dans ce qu’a entrepris Belkheir n’a aidé l’Algérie et les Algériens ne serait-ce qu’un jour, bien au contraire il les a fait retourner des décennies en arrière.

    Au Final :

    Des affaires de malversations, détournements, sabotages, il en existe des centaines. Des dossiers aussi graves les uns que les autres et qui démontrent l’institutionnalisation de la déprédation des biens publics. Les exemples ne manquent pas, que se soit l’usine de production de voiture à Tiaret, le métro d’Alger, l’institut Pasteur à Dely Brahim, TransMed (dont la siège social est comme hasard par à Nice)…En fin de compte le peuple a été sciemment mis à part par les goules qui n’assouvissent pas leur besoin d’avaler les milliards de l’Algérie.

    La quantité d’argent qui a été subtilisée par “la pègre algérienne” à l’Etat donc au peuple algérien est de plusieurs dizaines de milliards de dollars, soit près de 60 milliards. Une partie de cet argent se trouve à ce jour dans les circuits parallèles de la finance mondiale et contribue au développement d’autres pays, alors que chez nous la misère bat son plein avec 65% de la population qui ont moins d’un dollar de revenu par jour.

    La falsification et la désinformation des faits sont utilisés d’une manière systématique par les généraux Larbi Belkheir, Khaled Nezzar, Mohammed Lamari, Mohammed Touati et le restant des Lacostistes. Ils n’ont pas de quoi être fiers et leurs vraies histoires, elle fait plutôt honte. C’est la raison pour laquelle ils s’inventent des histoires sur mesure pour se blanchir et légitimer leur présence aux commandes de l’Etat.

    Qui veulent-ils tromper par leurs mensonges ?

    Les Algériens n’ont pas la mémoire courte, ils savent de quoi il en retourne. Le peuple algérien qui connaît fort bien Belkheir et ses complices est, quant à lui, fatigué de leur turpitude ! Le peuple algérien n’aspire qu’à vivre dans la paix et la justice sociale et souhaite le retour à la démocratie et à la souveraineté populaire dans la transparence.

    Le peuple algérien souhaite également que justice soit faite et que tous ceux qui, comme Belkheir, Nezzar et leurs complices, ont contribué à anéantir l’Algérie par leurs comportements néfastes, paient pour leurs crimes.

    Les responsables de la tragédie qui lisent actuellement ce dossier ne doivent plus dormir en paix car ils peuvent être certains que le moment de rendre des comptes sera pénible…aucune pitié ni indulgence ne seront montrées….On ne les lâchera jamais et quel que soit le prix à payer !

    BELKHEIR LARBI
    Belkheir n’est ni un mythe, ni une légende, Il est le cancer qui ronge l’Algérie depuis plus de trente ans.

  5. arezki dit :

    Cher Pointu,t’aurait pu maitre un logo pour nous avertire que l’article peux toucher les hames sencible,eféctivement c’est triste réaliter

  6. phénix06 dit :

    slt les amis
    si vous voulez connaitre les détails de la tragédie de l’algérie
    je vous conseille de lire ( françalgerie, crimes et mensonges d’états ) de LOUNIS AGGOUN ET JEAN-BAPTISE RIVOIRE.
    personnellement quand je lis ce livre ma tête s’arrête !

    cher hoggar je change de pseudo, merci pour votre compréhension .
    —————-
    Hoggar : t’as raison surtout que tu portes le même nom qu’un ministre très compromettant ( je plaisante ! )

  7. france dit :

    Compatriote Pointu..Ce n’est pas parce que un oeuf qui est pourri, que l’ont doit jeter le panier!..Larbi Belkheir n’est pas le représentant de l’ANP à ce que je sachent et franchement je ne vois riens d’extraordinaire à ‘l’article’ de jeune afrique, à par l’acharnement du pondeur de l’article qui essayent d’envoyés des pics sur l’armée Algérienne..Il serais de nationalité Marocaine, et que ca ne m’étonnerai pas!..

  8. arezki dit :

    comme dit l’autre,il’est tres difécil de gagnée sa vie sont çe sirvére de ça téte,allor nos minéstre se sirves bien de leures téte.et pour eux le poisson et deja noyer,le champs et libre boutef a fait le nittoyage 29 wali et 19 génirales de sa région,sa s’appel assurie ces ariere.

  9. phénix06 dit :

    c’est pour corroborer les dires de notre ami pointu

  10. khalfa02 dit :

    j’ai eu un malaise a lire ce post et j’ai vomis mon souper.ne cherchons pas plus loin ou est le cancer qu’a laisser derriere elle la france et qui ronge l’algerie depuis 40 ans.tout les deserteurs de quelques mois avant l’arret de la guerre,il faut les destituer,les degrader confisquer leurs biens et les guillotiner.

  11. pointu dit :

    note importante/ l’article le cancer de l’Algérie apparait d’une source anonyme cependant il est important de signalé qu’il existe aucune preuve susceptible, seulement des faits qui paraissent logique au yeux de l’opinion algerien.
    voila la source!
    http://www.anp.org/frenindex/frentree.html

  12. pointu dit :

    BIOGRAPHIE SOURCE WIKIPEDIA

    Larbi Belkheir
    Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

    Larbi Belkheir est un général de l’Armée nationale populaire (ANP).

    Il a été longtemps chef de cabinet des présidents Chadli Bendjedid et Abdelaziz Bouteflika, et il était ministre de l’Intérieur lors de l’assassinat du président Mohamed Boudiaf à Annaba le 29 juin 1992.

    Après avoir, d’après la rumeur, participé à l’assassinat du président Houari Boumediene, il commença à se donner une couverture d’homme politique avec la bénédiction intéressée du président Chadli Bendjedid.
    C’est dans les locaux de l’école militaire qu’il dirigeait, l’ENITA, que s’étaient réunis les militaires afin de choisir le successeur de Boumédiène.
    On lui impute l’assassinat de l’ex-chef de la sécurité militaire Kasdi Merbah, chef du Parti politique MAJD qui voulait écarter du pouvoir 400 officiers issus de l’armée française.

    Selon les secrets du FLN , Larbi Belkheir a, en présence du commandant Aussaresses, participé à la torture et pendaison finale de Larbi Benmhedi. Un peu plus tard, il fracasse sauvagement le crâne de Boumendjel, grande figure politique FLN, à l’aide d’un manche de pioche faisant éclabousser sa cervelle sur les murs.(c’est quoi ces histoires a dormir debout!)

    Selon ANP.ORG[1] et La Voix des Opprimés [2], il est responsable, avec Mohamed Mediène et les autres généraux “éradicateurs”, de la mort de plus de 200 000 personnes pendant les années 1990 et commandait des escadrons de la mort au début du XXIe siècle.

    STCOM.NET le cite comme étant « le responsable de tous les maux de l’Algérie depuis 1980 » et dénonce sa participation active dans les assassinats ciblés de personnages et fonctionnaires clefs de l’État algérien depuis son arrivée « programmée » au pouvoir. D’après ce même site, il est issu des services secrets de l’État français (DGSE : ex-SDEC), et a servi directement sous les ordres du Commandant Aussaresses pendant la guerre d’Algérie.
    Sommaire
    [masquer]

    Historique [modifier]

    Né en 1938, il est fils d’un Caïd de Frenda (wilaya de Tiaret). En 1958, il est dans l’armée française et fait partie des sous-officiers algériens qui sont, grâce aux services secrets français, devenus sous-lieutenants avant d’être exfiltrés vers la Tunisie entre 1958 et 1961, où ils rejoindront l’ALN.

    Après les élections législatives avortées de 1991, Belkheir et le général Khaled Nezzar, pourtant liés au chef de l’État Chadli Bendjedid, lui demandent de démissionner. Certains expliquent cette demande par la volonté de Chadli de nommer à l’État-major des militaires proches de lui.[1] Chadli démissionnera finalement le 11 janvier 1992.

    Après le coup d’État militaire de 1992, le pouvoir civil arrive alors dans les mains de Mohammed Boudiaf. Celui-ci est assassiné peu après, le 29 juin 1992, par le sous-lieutenant Lambarek Boumaarafi. L’hypothèse de l’implication de Belkheir dans l’attentat contre Boudiaf est parfois avancée.[2]

    Le rôle influent que Belkheir et son ami de toujours le colonel Kerboub joue dans les plus hautes sphères de l’État algérien leur ont valu le surnom de « parrain » (sous-entendu de la mafia militaro-pétrolière algérienne).

    Après l’arrivée du général Liamine Zéroual à la tête de l’État algérien en 1994, Belkheir quitte le pays pour la Suisse.

    Zéroual doit ensuite quitter le pouvoir suite aux luttes de pouvoir dans l’état-major. Le pouvoir revient à un civil, Abdelaziz Bouteflika, Belkheir rentre en Algérie pour servir d’interface entre les militaires et le nouveau président, en restant le coordonnateur et le trésorier des généraux algériens et de leurs familles vivant à l’étranger.

    Suite à sa perte d’influence face au véritable chef actuel en Algérie, le général Mohamed Mediène qui est à la tête du Département du Renseignement et de la Sécurité, il est nommé en 2005 ministre d’État et ambassadeur d’Algérie au Maroc.

  13. arezki dit :

    franchement,de tout les charognards qui ont confisquer le pouvoire en Algerie,y’a personne je dit bien personne qui mérite une biograhpie,sauf notre cher prérsidant qu’est malheureusement assassiner pas ces méme charognards c’est Mouhamed boudiaf,comme en dit chez nous DARGAZ,tout simplement un Homme.

  14. khalfa02 dit :

    bonjour a tous.
    j’avais un doute sur l’integrite de chadli,apres lecture de ce post.ça confirme ce que j’ai pense de vil personnage.car il a ete un jouet de mitterand et explique comment le ver a ete introduit dans le fruit.pauvre de nous depuis depuis plus 45 ans que le pays est gouverne par des traites des harkis et fils de harkis.
    peuple algerien reveille toi bon dieu.

  15. arezki dit :

    salut Khalfa2,comme je l’es deja dit dans un poste,ou ta trouver un ancienne ginérale de l’armée de térre de l’inporte quel pays habite hore de pays non cherchepas tu ne trouve-pas,sauf nos ginéraux,comme le gros lamari,dail-heure luis aussi fait partée de se clans.

  16. zerdaza dit :

    Messieurs, le commun des mortels sait que l’Algérie est dérigée par des traitres, ils sont de nombre de 12 généraux et à leurs tete Monsieur Belkhir lire la Mafia des généraux de Hichem Aboud.
    Mais ce qu’il m’étonne le plus qui leur a donné l’occasion au tout début? La aussi tout le monde le sait sauf que personne ne veut le dire clairement sauf le kabyles que je salue au passage.

    Le problème c’est que la majorité des algériens sont des complices arrêtons de pleurer sur le sort de l’Algérie.
    Je note que tous qui été dit par pointu et plus que vraie.

  17. arezki dit :

    les amis la premiere bale de revoulution algerienne,et bien parter de la kabylie,et ça tout le monde le saist se que je veux dire là si-que,c’est les tembes peuves se retouner,nos chouhadats vont réexsaminer leur plans,malheureusement c’est pas le ka,pour faire court a chaque election algerienne les charognards savent comment manépuler çe braves peuple.

  18. arezki dit :

    just une derniere chose,si seulmment en avait un abassi madani mais avec des aidée inversse de çe dernier,ils faux voire comment il’à embobiner toutes les masse populaires,pour en tirée des conclustions.

  19. pointu dit :

    je vous invite a regarder cette video,un déserteur soit disant officier de l’armé française,pour rejoindre L’ ALN en 1961 en tunisie. selon les informations ALN ,le général Touati et Lamari en rejoins L’ ALN EN 1961. je vous laisse devinez ,il s’agit de qui dans cette vidéo. moi j’ai ma petite idée.

    http://www.dailymotion.com/related/x2aifn_francalgrie-crimes-et-mensonges-det_creation/video/x4dq09_larme-algerienne-en-1966_politics

  20. pointu dit :

    pas d’amalgame mon cher france@ dans cette article rien ne met en index L’armée nationale ,au contraire il s’agit des hauts responsables qui ont dans leur mains ton avenir et l’avenir de l’Algérie.donc mon ami ,ne fait pas dire ce qu’il n’a pas été écrié dans cette article. comme d’habitude ,cher France@ ,tu vis dans ta bulle ,trop naïve pour comprendre certaine vérité.je suis désolé!

  21. pointu dit :

    zerdana@ d’après les information du Kasdi Merbah, 400 officiers de l’armée française en rejoins ALN entre 1958 et 1962. a un certain moment ,avant son assassinat, il a voulu les radiés de l’armée . Kasdi Merbah était un ami proche de Boudiaf. quel coïncidence? ils sont tous mort dans la même période ,tout les deux assassinés .

  22. pointu dit :

    areski@ la biographie de larbi belkheir est surprenante ! sincèrement, je ne souhaite pas avoir une telle biographie entachée de corruption. voila de quoi l’histoire retiendra de cette personne dans son passage parmi les humains .

  23. arezki dit :

    Me haggar,je vois bien qu’il ya des gents que tu aggasse de l’autre cotée de la mer,comme se petit requin pour aquarium,rire

  24. jijeli dit :

    Ce Belkheir est la pire crapule que l’algerie a enfante. C’est lui qui est a l’origine de l’assassinat de Boudiaf. C’est ce que j’apprendrai en tout cas, a mes enfants, a mes voisins et a tous les algeriens que je rencontre.

  25. khalfa02 dit :

    salut ami hoggar.
    comme disent les belges en parlant de l’embleme francais (le coq).c’est le seul animal qui chante avec les pattes dans la merde.
    au lieu de critiquuer leurs freres algeriens de l’etrangers,il feraient mieux de s’occuper de ce qui se passe en algerie,et de focaliser leurs attentions a ce que preparent leurs dirigeants corrompus pour les enfoncer un peu plus dans la merde.les algeriens de l’etrangers ne sont pas vos ennemies c’est vos freres.ne vous trompez surtout pas de cible.
    allez ami hoggar la cavane finit toujours par passer

  26. arezki dit :

    C’set seulement les médias algerien sont pas cloisonies par cette bande de charognards,c’est seulement la gérre d’A'lgerie n’apas acoucher d’une sourie,et c’est seulement tout simplement en à le droit de dire asser,46 ans de mépris par cette bande dessinée,les amis je vais marquer un brék je prépare mon voyage de noçe en irlande courage.

  27. khalfa02 dit :

    comment ce fils de caid,de collabos,de traitre a pu occupe des fonctions sans que personne dit mot.c’est consternant cette histoire.j’ai vraiment des doutes sur les responsable des anciens moudjahidines,sont-ils complice de massacre de la nation algerienne,les habitants du village du caid collabos leurs silences est aussi criminel que les actions des harkis des bachaghas et caids reunis.
    j’ai honte de voir un peuple aussi resigne que ça.
    bon sang de bon sang regarder les taillandais en ce moment merde reveillez-vous bordel raz le bol

  28. pointu dit :

    larbi belkheir la suite… avertissement, âme sensible s’abstenir.
    interdit pour les nerveux,les malades cardiaques.

    http://news.stcom.net/modules.php?name=News&file=article&sid=988&mode=&order=0&thold=0

  29. slim16 dit :

    Cet homme a un CV très particulier…..Il ferait pâlir d’envie
    les plus grand Mafiosos d’Italie , de Colombie , et Chicagos
    réunis….Il devrait être exporté dans un de ces pays pour rembourser sa dette envers l’Algérie….Dieu y pourvoiera , inchallah , dans peu de temps !

  30. pointu dit :

    cher hoggar
    le 32 milliards n’est absolument pas énorme par rapport a ce chiffre ,voila le bon chiffre.

    54100 milliards détournés et seulement 51 accusés sont en prison

    Nulle part dans le monde on n’aurait enregistré pareils chiffres. Pour le seul premier trimestre de l’année 2008, il a été enregistré en Algérie 77 affaires de détournements de deniers publics d’un montant de 81 milliards de centimes (en Dinar Algérien).

    Pour les trois dernières années, il a été enregistré une nette recrudescence des détournements des deniers publics dont le montant global a atteint la somme de 54100 milliards de centimes. L’essentiel des montants détournés l’a été dans les banques et bureaux de postes.

    Les auteurs de ces détournements sont au nombre de 279 personnes dont 51 sont en détention préventive, 58 autres sous contrôle judiciaire. Les autres accusés jouissent de leur totale liberté pour pouvoir préparer leur départ vers l’étranger au cas où leurs protecteurs n’arriveraient pas à leur éviter des ennuis judiciaires.

    Ces chiffres aussi extravagants puissent-ils paraître, ne sont pas l’invention de l’auteur de ces lignes. C’est M. Abdelkader Mostefaoui, commissaire de la police judiciaire à Alger qui les a annoncés à la presse et que le quotidien An-Nahar El-Jadid a publié dans son édition du 8 mai 2008.

    Les détournements ne concernent pas seulement les établissements financiers. Selon la même source, le secteur de l’enseignement a été victime d’un détournement de 21 milliards au profit de fonctionnaires indélicats. Le secteur de la santé n’est pas en reste puisqu’il a enregistré le détournement de pas moins de 4 milliards dans 16 hôpitaux du pays.

    En Algérie les détournements sont facilités par le fait qu’on n’utilise pas les paiements par chèques ni par virement ou carte bancaire. Ces moyens de paiements sont pratiquement inexistants pour permettre aux grands barons du commerce informel d’échapper à tout contrôle fiscal. Tout se paye en liquidité. C’est ce qu’on appelle en Algérie « ched, med ya Ahmed ». Ni vu ni connu.

  31. zerdaza dit :

    @pointu : Merci pour les stats, ou est ce que je vous revenir, c’est que ces 400 transfuges de l’armée ils etaient maintenu par un certains Boumedienne que tous les algeriens adule, Il les a maintenu sous pretexte qu’ils ont les compétences pour former une armée moderne.

    Volia l’erreur monumentale.

    L’autre fois je reagrder sur youtube un docummentaire ou l’oncle de boumedienne racconter que boumedienne avait ecarté Krim Belkacem car il trouvé que ce dernier avait cedér quelque chose a la France lors des accords d’evian. Alors que Boumed avait ceder contre tous l’algerie a 400 traitres qui ont fait se que la France n’a pu faire pendant 130 ans.
    Voila le drame de la’algerie depuis 1962.
    Ce n’est pas etonnant que tous le monde volent et pille le pays.

  32. khalfa02 dit :

    je m’adresse aux gens de frenda et de tiaret,pour nous donner plus de renseignements sur la famille de ce ……..et dire qu’on se moquait des marocains avec leur azoulay alors que chez nous c’est une vrai catastrophe notre systeme est noyaute et pourris par des sionnistes une purge dans les rangs de l’armee s’impose aux valeureux soldat de l’anp faite le tris parmi votre hierarchie de vendus

    Josef solar Abulkir , son vrai nom dit: “Larbi Belkheir” est un
    général de l’Armée nationale populaire (ANP).

  33. khalfa02 dit :

    l’algerie doit demander a la suisse et au luxbourg la confiscation de cet argent
    Et ce fils de Caïd, Larbi Belkheir, ambassadeur à Rabat, ment en prétendant qu’il est pauvre… Menteur !!!
    FLOUSS, FLOUSS, FLOUSS,
    La publication par plusieurs organismes financiers d’une liste des pays où prospèrent les banquiers blanchisseurs et des paradis fiscaux a suscité en Algérie le souvenir amer de l’argent algérien qui a émigré sous d’autres cieux.

    Des observateurs algériens parfaitement renseignés ont donné des indications précises sur les fortunes mises à l’abri par les généraux. Selon ces informations qui citent des écoutes téléphoniques enregistrées en Algérie par les services spéciaux :

    “Le général major Larbi Belkheir possèderait plusieurs comptes bancaires dans une banque à Genève en Suisse qui est le Crédit Lyonnais.
    Parmi ces comptes, les deux premiers ont été ouverts par Belkheir en personne durant l’année 1988 à la dite banque située à la place Bel Air, Genève 1204 ;

    l’un nominatif Larbi Belkheir dont le numéro est:104088 C, dans lequel il a fait un premier versement à l’ouverture, d’un montant de 1.220.000 dollars.

    Son deuxième compte bancaire est un compte numéroté: 5039500321288 qui renferme plusieurs dizaines de millions de dollars issus de diverses transactions avec des firmes étrangères et de commissions de marché.

    Il aurait un autre compte au Luxembourg qui est aussi en gestion privée.

    Le général major Smain Lamari : Il possèderait deux comptes numérotés au Crédit Suisse en Private Banking.
    L’un d’eux est sous le numéro : 72796365197821 SP. Il renfermerait plus de 45 millions de dollars”.

    Les noms de presque tous les généraux qui dirigent ou ont dirigé l’Algérie sont cités.

  34. pointu dit :

    incroyable synthèse du journaliste Said Mekbel avant son assassinat le 03 décembre 1994 décrit dans un livre de Monika Bergmann journaliste allemande.

    Le général Mohamed Médiène est le chef des services secrets de l’armée (le DRS) depuis 1990, il reste le vrai patron d’une Algérie où la majorité de la population est plongée dans la misère, malgré la manne des pétrodollars, mais certains commencent à contester de plus en plus ouvertement sa puissance, au prix d’une nouvelle “lutte de clans. Pourquoi parler de ce personnage, tout simplement parce que, Monika Bergmann journaliste allemande, vient de sortir un livre d’entretiens qu’elle a eu avec le journaliste Saïd Mekbel assassiné par deux balles dans la tête, le 3 décembre 1994, “par des islamistes”.
    Alors pourquoi sorti ce livre aujourd’hui, la journaliste l’explique disant que pendant des années, “peut-être trop longtemps”, dit-elle, elle n’a pas voulu rendre public ce “testament”, se demandant si elle “avait le droit de le publier”. Son propre parcours de réalisatrice de documentaires engagés au Liban l’a fait changer d’avis, la convainquant “de l’importance de ‘raconter l’histoire’, […] surtout quand il s’agit de pays qui ont fait le choix de réagir à tant d’années de violence, à tant de massacres, d’assassinats et de disparitions, par l’adoption de lois d’amnistie coupant court à toute recherche de vérité.
    Le livre raconte, la thèse de Said Mekbel,qui selon lui remet en cause certains attentats qui étaient attribués aux islamistes. Voici un extrait de son livre, (bien évidemment cela reste une thèse de Said Mekbel et que la vérité de tous ces attentats ne sera connu que d’ici quelques dizaines d’années).
    “Il y a un projet pour liquider cette frange de la population, [parce qu’elle] sait ce que signifie la République, ce que signifie une démocratie” (p. 29); “On veut tuer ceux qui détiennent l’héritage de la civilisation universelle” (p. 30); “Il y a un cerveau quelque part qui choisit. Peut-être que les exécutants, ceux qui tuent, sont recrutés parmi les petits tueurs islamistes, chez les intégristes. Mais moi, je pense qu’en haut, il y a des gens qui choisissent. Ces choix sont faits très froidement” (p. 34); “Au début, je me disais que c’étaient les intégristes qui tuaient. C’était facile. […] Mais maintenant, je suis persuadé qu’il y a des gens qui font tuer un peu par pédagogie!” (pp. 37-38); “Si on me tue, je sais très bien qui va me tuer. Ce ne sont pas des islamistes. C’est une partie de ceux qui sont dans le pouvoir et qui y sont toujours. Pourquoi? […] C’est que je suis le seul responsable d’un journal qui n’a jamais travaillé pour le régime” (p. 74).
    Said Mekbel opposant de toujours, arrêté et torturé par la sécurité militaire en 1967, qui s’était interdit de publier quoi que ce soit entre 1965 et 1988, date de l’”ouverture démocratique”, révèle enfin à Monika Borgmann sa conviction, nourrie d’une connaissance intime du système de pouvoir algérien. Ainsi, selon lui, le commanditaire de ces crimes d’intellectuels, “c’est quelqu’un qui nous connaît tous”:

    “Il a géré leurs carrières, leurs fichiers, leur vie, leurs diplômes, etc.” (p. 100).

    La journaliste allemande lui demande alors:

    “C’est quelqu’un de l’armée? Je te demande ça parce que Khalida Messaoudi a rendu Toufik responsable.”

    Il répond:

    “C’est ça, c’est lui. […] Son nom est [Mohamed] Médiène. […] Quand j’ai découvert ça, j’ai essayé de rassembler, de faire le puzzle. […] Ce qui est terrible chez cet homme-là, c’est qu’il semble être l’auteur d’une théorie qui affirme que certains pays doivent sacrifier leur élite à un moment donné de leur histoire. […] Et selon cette théorie, il faut commettre des actes choquants pour réveiller les masses, pour réveiller la conscience, la société civile. […] C’est un terrorisme pédagogique.” (p. 100-104)

    Cet article a été en partie pris sur le site internet rue89, qui révèle quelques informations sur le livre publié en France. Pour ma part cette partie de l’histoire algérienne est très triste et que des milliers de personnes sont mortes, qui pensent aux victimes et à leur malheur et leur détresse. Je resterai neutre dans cette histoire qui est encore toute proche de nous et qui a laisse beaucoup de traces chez le peuple algérien qui a beaucoup souffert de ces années sombres.

  35. slim16 dit :

    Je plains tous ces pauvres types , qui ne doivent pas dormir sans de puissants somnifères et la peur au ventre chaque fois qu’ils mettent le nez dehors …Ils n’emporteront rien avec eux dans leur tombe , si ce n’est toutes les insultes d’un peuple entier …et le Mépris des plus humbles citoyens Algériens , qui eux sont riches de leur conscience tranquille ,
    sereine et pure de toute tache noire……
    Ces gens-là vont payer demain , au centuple ce qu’ils ont pris aujourd’hui ….et je ne vais pas les plaindre encore plus car ils n’existent que pour le mal …Nous ne pouvons que leur souhaiter une mort par rapport à leurs délits …..Ce sera surement une mort atroce ……….Dieu est témoin !!!

  36. pointu dit :

    cher ami khalfa02@

    Mes attentions de mettre en ligne ces précédents articles ,on pour but de réfléchir la mémoires de certains lecteurs qui malheureusement sont soit mal renseignés ou la mémoire courte. Ces derniers jours ,nous constatons des déclarations d’intentions de certaines personnes de la ‘’classe politiques’’ algérienne ,ils y on a ceux qu ils étaient déjà au pouvoir et d’autres qu’ils ne le sont pas encore. Nous Savons tous le vrai pouvoir en Algérie est tenu par les généraux. le choix d’un nouveau président dépend malheureusement d’un consensus de commun accord entre celui qui veut être ou qui veut y rester président et

    les généraux .le peuple algériens n’a ni le choix ni mots a placer dans ce enjeux qui dépend uniquement de la volonté des décideurs .les choses ne sont pas aussi simple que certain le pense ,le système algérien est tellement musclé , compliqué et verrouillé qu’ils ne peu pas y avoir un OBAMA algériens .la peste ou le choléra ,voila le choix que nous imposent aujourd’hui ,Algérie saison 45 , triste réalité . Grâce adieu la mort existe ,certain d’autres eux ont un pied dans la tombe d’où ils seront jugés .c’est alors les enfants de l’Algérie seront libérés de leurs bourreaux ,une démocratie s’installera .sauf si une révolution…

  37. arezki dit :

    bonjour les compatriotes,cher haggar,Pointu,c’est exacte nos charognards de généraux on un pied aux enfer,mais ques-que en va faire de leures proginétures,sachents que c’est dernier vonts prendre le flembo de leures papa.

  38. khalfa02 dit :

    bonsoir a tous.
    cher pointu tout d’abord merci pour tes posts.car j’avais des doutes surtout en ce qui concerne la construction navale militaire,je savais qu’elle etait sujette au sabotage par certains generaux,et ce que j’ai pu lire sur internet ce que belkheir a fait pour detruire les forces competentes de l’aviation militaire et la mort de certains pilotes par la faute de ce salopards.surtout mig 25 et mig 23 avec des combinaisons inadaptees et que ce chien a deliberement interchange avec ses complices.ce pourris merite d’etre ecarteler sur la place public ses 4 membres attache a 4 chars de l’anp.
    ami comme dit azerki prenant garde de ne pas laisser la place a leurs rejetons,les sionistes et les harkis ne reculeront devant rien pour finir le travail de leurs pourris de parents. moi je veux voir leur souffrances maintenant l’enfer c’est le deuxieme chatiment de dieu.

  39. arezki dit :

    salut Khalfa2,malhreusement c’est la triste héstoire,personelement j’ai ma grande mere que je salut au passage qui ma raconté sure la guérre,elle me daisie je prépare du pain pour mes enfants avant de la retourner ,l’armies francaise passe et me l’arrache des main,je remie une deusieme les moudjahidine passe et fonts le méme sinario,elle etait obliger de cotiser pour ces derniers,pour qui achéte des armes,et en echange de tout ça elle n’appas un shtun’s,comme dise les hilvétic (pas un franc) tout ça me désole injuste.

  40. sprinkler dit :

    Bonsoir à tous.
    Curée : ( en vénerie ) Partie du cerf, du sanglier que l’on donne à la meute.
    Dixit le Larousse.
    Toute importante que fût cette somme ( 300 millions d’euros tout de même !!! ), il est gibier plus gros et braconniers d’autant…Mais là n’est-ce pas est chasse gardée…
    Vous l’avez dépecez ce pays, désossé, bande de véreux charognards !
    Désolé pour le ” quant-à-soi”…

  41. sprinkler dit :

    …Faut-il donc que nous soupçonnions tous les ” commis ” de l’Etat et des ses institutions ? Faut-il que nous voyons en chacun d’eux un malfaisant, en leurs biens les stigmates de la rapine ? Il faut abattre ce ” tripode ” vermoulu que vous avez érigé à la face du monde au sommet d’El Djazaïr à la mémoire de nos Chouhadas , sceptre et sanctuaires de toutes les turpitudes !

  42. benmahammed kamel (frere) dit :

    BENMAHAMMED MED SAMIR
    Commissaire Principal de Police
    Matricule 749

    Annaba, le 21/05/2006
    A
    Monsieur le Directeur Général
    De la Sûreté Nationale

    OBJET : A/S Suspension de traitement du chef SWRG
    de ANNABA.

    J’ai l’honneur de vous rendre compte des péripéties de l’affaire du CPP Benmahammed Med Samir Chef S.W.R.G de Annaba. (parcours professionnel )
    1991-1995 : Enseignant E.S.P
    1995-1996 : Chef Section Judiciaire S.D Berrahal Annaba
    1996-1998 : Chef B.E.FSW Annaba
    1998-2002 : Chef S.W.PJ Annaba
    2002-2005 : Chef S.D El Bouni
    2005-2006 : Chef S.W.R.G Annaba
    Monsieur le Directeur Général je vous informe que j’étais victime d’une machination pour la simple raison que j’ai fait mon travail avec Ame et conscience, et ce, depuis surtout mon installation au S.W.R.G de Annaba.
    Les dossiers que j’ai traité pendant cette année s’articule sur :
    - Dossier D.L.E.P de Annaba (pôle universitaire)
    - Dossier Holding Est Annaba
    - Dossier P. APC Annaba & Berrahal
    - Dossier Club Rotary International
    - Dossier Fausse déclaration concernant les attestations des étudiants tunisiens
    - Fausse déclaration de la Franchise Fiscale…
    Monsieur le Directeur mes cadres et éléments et pendant cette année ont porté un plus considérable au S.W.R.G et surtout après l’autonomie des S.W.R.G sauf que certain n’ont pas accepté cette autonomie et voulait créer des problèmes dont j’étais moi-même victime.
    J’ai envoyé beaucoup de dossier à Monsieur le D.R.G et je l’ai informé des dépassements des responsables de la Sûreté de Wilaya et le résultat c’était de proposer ma suspension parce que le Chef de Sûreté de Wilaya de Annaba ainsi que le commissaire Chef Service Régional Recherche opérationnel était et sont ses amis depuis Oum El Bouaghi et Constantine et on m’a choisi pour faire le sal boulot à leur accomplissement de notre tâche et à chaque fois te Chef S.W de
    Annaba déclare que ce n’est pas son service qui a fait ces rapports mais c’est le Chef S.W.R.G.
    Les dépassements enregistrés :
    l/ Convocation des citoyens sans aucune raison et en utilisant des moyens et des chemins détournés objet de mon rapport N°11 concernant le trafic d’influence et atteinte à ma personne par l’Adjoint Chef S.W ainsi que le Chef S.W et le Chef S.R-R.O de Annaba.
    2/ Enquête sur ma personne avec mes amis et proches sans aucune autorisation avec un trafic d’influence très haut après avoir refusé l’intervention de ces cadres concernant les dossiers de :’I/URBAN – la D-LJEJP Annaba.
    3/ Utilisation de faux rapport établi par le Chef S.W de Annaba et envoyé a Monsieur le Procureur de la République concernant l’utilisation d’un véhicule de marque étrangère par on élément «les renseignements généraux, sauf que plusieurs policiers stationnent devant la porte principale et ne sont jamais inquiétés… objet de mon rapport N0 17/SWRG/Sect du 29/04/2006.
    4/ Rapport concernant les faux taxieurs de Annaba qui étaient des policiers, le service à informé la D.R.G sauf que la S-W n’est arrivé a aucun résultat et le S.W.R.G de Annaba a vécu plusieurs problèmes concernant le secret professionnel qui a créé un climat de tension avec les policiers et le S.W.R.G de Annaba, les résultats étaient négatifs mais mon service a pris des photos de véhicules de policier taxi stationnant devant le siège de la S.W (photo en ma possession) complicité flagrante de Monsieur le Chef S.W concernant le résultat de l’enquête .
    5/ Rapport concernant un habitué de la S.W trafiquant de drogue et recherché envoyé le 30/04/2006 sous le N° 18/SWRd/Sect, ce dernier entre et sort comme il le veut sans être inquiété et qui fait l’objet d’une contrainte par corps, ce dernier entre par la porte principale.
    6/ Le dernier rapport envoyé à Monsieur le D-BLO avant ma suspension était celui de l’Escorte de Fonds au profit d’un opérateur économique proche du Chef S-W de Annaba par le biais da BCOP Draia Messaoud du SWSP en utilisant un véhicule NISSAN de la circulation photos prise avec téléphone portable et envoyé le 10/05/2006 à Monsieur le DSLG.

    Conclusion :
    Une enquête ouverte par I.R.P.E de Constantine concernant un opérateur économique que moi j’ai payé parce que te Chef S-W de Annaba à fauté en envoyant un véhicule de police pour auditionnes une personne à tord sachant que le PV d’un entrepreneur a été envoyé à Monsieur le D.R.G qui a préféré sas sanctionné mieux que de montrer que le Chef S.W de Annaba à commis une faute grave et ils ont essayés de mille à ma réputation avec les journalistes, des enquête sur mon propre compte étaient diligentées ( propagande illustrée de la part du dit responsable). Ils ont préfère me traduire par n’importe qu’elle moyen devant la Commission à tord parce que tout simplement j’ai fait mon boulot.
    Monsieur le Directeur Général, il y a un grand dépassement au niveau de la Sûreté de Wilaya, le Chef de Sûreté de Wilaya se permet d’intervenir an niveau des D.O.U de Annaba pour le transport, universitaire des bus de ces cadres commissaires, ainsi qu’au niveau des Douanes port de Annaba pour des simples commerçants de tissus moyennant des commissions…
    Monsieur le Directeur j’était victime d’un conflit entre les divisionnaires de la Sûreté de Wilaya à savoir: le D.R.G + le Chef S.W de Annaba conte Rahal toufik et L’I.R.P.E parce que le Chef S.W de Annaba à infamie le D.R.G que j’étais voir L’I.R.P.E de Constantine pour des raisons professionnelles ce qui n’a pas plot à Monsieur le D.R.G qui a appris la nouvelle le jeudi même et qui m’a suspendu aussitôt avant que l’inspection ouvre le dossier de l’opérateur économique. Tout a été calculé par ses responsables pour discréditer la commission qui va démontrer la complicité de Monsieur le Chef S.W de Annaba en se comportant d’une manière indigne d’un responsable de la Sûreté de Wilaya.
    Monsieur le Directeur Général de la Sûreté Nationale, j’étais victime de mon travail devant va Directeur des R.G et un Chef S.W de Annaba et le Chef S..R.R.O DE Annaba qui ont voulu me salir puisque leurs intérêts et que je fais ce que eux ils varient que je fasse.
    Je compte sar votre intégrité Monsieur le Directeur et je suis sûr que vous prendriez mon recours avec beaucoup d’attention et de perspicacité.
    Veuillez agréer. Monsieur le Directeur, l’expression de mon profond respect,

    Le Commissaire Principal de Police,
    Benmahammed Med samir
    PJ:
    -7 Dossier envoyés à la D.R.G (sous cachet secret)

  43. sprinkler dit :

    Bonjour à tous. Je salue votre courage et votre combat Monsieur Benmahammed et puisse votre cri être enten au plus loin et au plus haut. Internet est un formidable et redoutable outil d’information. Les véreux et intouchables de mauvaises fibres comme ceux dont vous nous rapportez les ” performances ” sauront désormais qu’il existe une autre justice . Allah y strek car vous pourriez très bien être victime d’un…” acte terroriste ”, la République de certains préfèrant vous offrir une médaille qu’un véritable procès…

  44. khalfa02 dit :

    bonsoir a tous.
    un article qui resume a peu pres ce qui se passe vraiment en algerie.et que le changement n’est pas dans le cours terme.La question traverse chaque Algérien comme un fleuve incapable d’être tranquille : l’Algérie est-elle réparable? Y aura-t-il un moment de son histoire où le pays va, enfin, devenir un pays et pas seulement un pays par défaut? Et là, les Algériens ont chacun une réponse qui vaut ce que vaut la suivante.
    Pour certains, l’Algérie sera réparable à partir du moment exact de la mort du dernier Algérien qui aura participé à la guerre de Libération et qui aura vécu assez longtemps, par la suite, pour la vider de son sens. Le lit de mort de ce bonhomme sera le lit d’accouchement de la vraie Algérie.

    Le mal du pays venant d’une génération, la solution ne peut être que biologique, celle de la péremption. Il faut donc attendre, ce que certains ne peuvent pas faire pour raison de durée de vie trop courte: harraga, exilés légaux, mystiques internes, chiites dandy, opposants fiévreux.

    Pour d’autres, l’Algérie n’est pas réparable par la biologie mais par le coup d’Etat. L’explication étant que même morte et enterrée, la génération qui a mangé ce pays vivant, va se perpétuer par des mécanismes de reproduction connus: sexuel ou mental ou par croisement entre «familles» au Pouvoir. L’enfant d’un requin ne pouvant être qu’un requin et pas une cigogne, il ne faut pas attendre que le temps fasse la femme de ménage mais s’y prendre soi-même. Comment? Personne ne sait. Certains cassent ce qu’ils peuvent, d’autres critiquent dans les cafés indigènes et les derniers exportent gratuitement leur scepticisme aux voisins comme aux lointains. Une sorte de population philosophique qui aime la révolution, mais aime encore plus la regarder puis en manger les fruits secs. D’où ce discours des opposants algériens, tous autant nobles, mais incapables de faire quelques jours de prison pour l’Algérie ou de recevoir quelques coups de matraque à sa place. Pour les derniers, enfin, l’Algérie n’est pas réparable: le mal est profond comme les puits de pétrole. Et plus on creuse, plus on en trouve. Que faut-il faire? «Rien ou seulement soupirer en essayant d’analyser les faits».

    Exportant du pétrole uniquement et important tout ce qu’elle mange, voit, boit, touche, monte et porte, l’Algérie est absolument dépendante.

    Le peuple est surveillé par des gérants indigènes qui sont surveillés par des fournisseurs occidentaux violents et stricts, capables de bombarder les usines locales et de tuer le premier qui invente une meilleure manière de produire de la pomme de terre ou d’assassiner le premier qui fabrique de l’insuline gratuite. Capables même de payer la moitié de ce peuple pour qu’elle tire sur l’autre moitié. Aucun moyen d’être indépendants donc ou de réparer l’Algérie de l’intérieur. Les fournisseurs étrangers sont capables de tuer les gérants locaux qui sont capables de tuer la moitié du peuple pour que rien ne change.

    D’où le constat: l’Algérie est irréparable. Comme certains pays en voie de dissolution. Dans le cadre de la globalisation, il y a de ces géographies qui vont retourner, peu à peu, au statut de comptoirs commerciaux, jerricans régionaux ou simple parc de fixation pour populations inutiles. Un terrible devenir qui guette les gens comme nous, assis sur une terre comme celle-ci, ruminant une mauvaise herbe comme ce qui précède.

  45. s-tlemcani dit :

    Salut Ami Khalfa, Je te trouve assez pessimiste ce soir et il y a de quoi. Je te rejoins pour dire que le changement n’est pas pour demain. Les responsables en places ont fait des petits qui sont encore plus redoutables que leurs ainés. Allah yjib el Khir, c’est tout.

  46. arezki dit :

    bonsoir à tous,C’est l’equivalent d’un demi milliard de dollard,une some astronimique,hof c’est rien pour eux!!!! (Nos charognards)

  47. s-tlemcani dit :

    Bonsoir Arezki,
    C’est de notre devoir d’éveiller les âmes de ce que vaut un demi-milliard de dollars. Le gens ont perdue toute notions d’équivalence à force d’être bombardés de faux scoops dans la presse.

  48. khalfa02 dit :

    bonjour a tous.
    cher ami tlemçani.la lecture d’un article du quotidien d’oran. sur le billet de 100 da,me conforte dans mon pessimisme sur le changement de quoi que ce soit dans ce pays.une majorite de commerçants et de quidams qui ignorent royalement qu’il y a des banques en algerie,elle sont ce qu’elles sont mais elles existent.ce pays et son peuple marchent sur la tete.
    cher ami lit l’article et tu verras que le changement????.

  49. khalfa02 dit :

    bonjour a tous.
    je comprends mieux apres lecture de l’article de l’echo d’oran pourquoi le mouton a la belle corne est inabordable sacree algeriens.ils ont du petrole et des idees.

    Des combats de moutons à 5 millions la mise

    Ils coûtent jusqu’à 35 ou 40 millions de centimes. Ils s’appellent Rambo, Rocky, Ben Laden ou Tarzan. Ce sont des moutons pas comme les autres et qui reviennent à chaque Aïd El-Adha pour être destinés à des combats au cours desquels des parieurs misent souvent des sommes très élevées.

    Dans les banlieues des grandes villes, qu’il s’agisse de la capitale, d’Oran, de Constantine, de Batna ou de Djelfa, le phénomène tend à devenir de plus en plus courant et revient cycliquement, comme une «mode» qui s’installe à l’approche de chaque Aïd El-Adha, pourtant jour de foi et de recueillement. Des combats de moutons sont organisés aux alentours des marchés à bestiaux, ou ailleurs, par les propriétaires de ces bêtes, avec pour enjeu des sommes qui se chiffrent par dizaines de milliers de dinars, atteignant même, voire dépassant, les 5 millions de centimes.

    Les moutons sont généralement de grand gabarit, cornus et portant même des noms réputés tels Rambo, Rocky, Ben Laden, Tarzan, Saci, Etoo, Zenzla, Debza, Hitler, etc. Depuis quelques années, ce qui n’était qu’une distraction, (si on peut appeler les choses ainsi, tant il n’est en réalité question que de maltraitance d’animaux), qui se pratiquait entre voisins de quartier, entre adolescents fiers d’exhiber la bête à cornes, est devenue un business qui fait vivre certains. Et même confortablement.
    Dans l’un des quartiers des hauteurs d’Alger, il arrive souvent au propriétaire de Rambo d’exhiber fièrement son animal aux dimensions hors catégorie et surtout aux cornes d’une longueur remarquable, élément nécessaire au duel mais aussi au spectacle. Car notre homme est connu, réputé et suivi dans ses déplacements dans les communes voisines par les gens du quartier qui suivent de près ces combats de moutons. C’est pour ainsi dire un professionnel qui cote son mouton à pas moins de 45 millions de centimes, encore faudrait-il qu’il soit près de s’en séparer. Car non seulement la bête a coûté beaucoup en soins et en nourriture, mais surtout elle rapporte beaucoup. Selon des témoignages rapportés par des habitants du quartier, puisque notre homme est resté introuvable en ces jours de «grandes compétitions», les gains qui sont récoltés peuvent atteindre jusqu’à 10 millions de centimes par jour. Les pertes aussi. Les combats n’ont pas lieu tous les jours ni n’importe où car les propriétaires de ces bêtes d’arènes n’aiment pas trop afficher le côté lucratif de leur activité. L’on croit cependant savoir que les affrontements sont organisés en rase campagne, non loin des lieux où des cheptels existent déjà, pour ne pas se faire trop remarquer, mais aussi qu’ils sont organisés à une cadence qui ne dépasse pas une ou deux fois par mois. On organise même des combats revanches et, plus rarement paraît-il, des tournois. Par ailleurs, selon nos sources, les duels ont toujours lieu devant témoins afin d’éviter que le combat entre moutons ne se transforme en bagarre entre propriétaires.
    Les moutons vainqueurs sont adulés et leur cote en hausse. Ceux qui perdent, entendre par-là qu’ils arrivent à perdre équilibre et conscience et tombent par terre, étourdis, ils devront avoir la chance de ne pas s’être blessés. Dans ce cas, leur avenir ne dépassera pas les quelques jours car ils seront sacrifiés, certains propriétaires n’hésitant pas à leur prodiguer des soins pour être revendus et égorgés le jour de l’Aïd. C’est d’ailleurs ce qui explique l’ampleur que prend le phénomène à l’approche de ce jour de fête.
    Si le degré de propagation atteint par l’organisation des combats de moutons n’est pas connu avec précision, il convient de signaler que, depuis quelques années, circule des CD-Rom amateurs dans lesquels sont visionnés des combats. Cette année, le phénomène est passé à une autre dimension: les combats sont filmés sur caméscope et «balancés» sur le site Internet Youtube. On ne peut dire en effet qu’il s’agit-là d’une simple activité amusante ou tolérable, d’autant que cela n’est accepté ni par la morale religieuse ni par la morale tout court, sachant pertinemment que ce phénomène reflète deux tares d’une certaine catégorie de la population, c’est-à-dire le goût de la violence et la cupidité. Il serait temps, par exemple, que les autorités, à l’image du ministère des Affaires religieuses et du ministère de l’Intérieur pour ce qui est des services de l’ordre, ou celui de l’Agriculture pour ce qui relève de la détention de certains animaux, interviennent et mettent fin à ce type de comportements qui ont lieu, parfois, en présence d’enfants qui pensent qu’il ne s’agit-là que d’un amusement d’adultes.

    Amine B.

  50. arezki dit :

    bonjour Khalfa,yà de rien de choquant mon amis,comme les cambats de box ou les cambas de coke,c’est des simple rente pour nos élveures,comme l’etat et casie inxistantes pour l’aidés,danc ils fonts ça pour arondire leures fin du mois,et bien-sur ça profite aussi aux autres.

  51. s-tlemcani dit :

    Bonsoir à tous,
    Ami Khalfa, je viens de lire l’article (http://www.lequotidien-oran.com/index.php?news=5113606), c’est lamentable cette mentalité ou la confiance est inexistante. Toutes les nations avancent et nous on recule et franchement ce n’est pas pour demain le changement.

  52. benmahammed kamel dit :

    a Mme salima tlemcani garde le moral et faite confiance a la justice du createur , je suis fier de toi


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