Algérie : A qui profitent ces investissements nuisibles dans l’ammoniac ?

ash

Le secteur de l’énergie Algérien a enregistré récemment la signature de 3 énormes projets d’ammoniac en partenariat avec des étrangers :

Première Projet : concerne une association entre Orascom et SH .Sa capacité de production destinée à l’exportation sera de deux fois 2 200 tonnes/jour d’ammoniac ( soit 4400 tonnes/jour )et de 3 450 tonnes/jour d’urée.

Le projet sera financé à hauteur de 30% par les deux associés de Sorfert ( une de droit Algérien pour l’exploitation, et l’autre en offshore pour la commercialisation ) : Sonatrach avec 49% et Orascom avec 51%, tandis que les 70% restants seront assurés par un groupement de banques algériennes dont le chef de file est la Banque extérieure d’Algérie ; la CNEP, le CPA et la BDL font partie du groupement.

Le coût de l’investissement est de 2,161 milliards de dollars sous la forme « Project Financing ». L’apport des actionnaires sera de 600 millions de dollars, tandis que le financement local qui est dirigé par la Banque extérieure d’Algérie (avec la BNA, le CPA, la BDL et la CNEP Banque) sera de 1,511 milliard de dollars.

Seconde Projet : Une association entre Sonatrach et Fertiberia ( Espagne ) prévoit la création de deux sociétés conjointes. L’une concerne la production (JVP), une société de droit algérien ayant pour objet social la réalisation et l’exploitation de la nouvelle unité de production d’ammoniac à Arzew, ainsi que la vente du produit fini sur le marché local et à la société conjointe de commercialisation. Cette société sera détenue à hauteur de 49% par Sonatrach et de 51% par le groupe espagnol Villar Mir. Une seconde société conjointe de commercialisation (JVC) offshore, aura pour objet social l’exportation du produit fini (ammoniac) sur le marché international. Elle est également détenue à 49% par Sonatrach et 51% par Villar Mir.

La nouvelle société est dénommée El Bahia Fertlizer , et le montant de ce contrat n’a pas été rendu public. Mais selon certains responsables de Sonatrach l’investissement est de 1milliards de dollars .

Selon le PDG Espagnole, désormais le groupe Espagnole Villa est la deuxième entreprise européenne du secteur des engrais grâce à ce contrat.

Le complexe est composé d’un module pour la production d’ammoniac anhydre d’une capacité évaluée à 3300 tonnes par jour, soit 1,1 million de tonnes par an. Cette unité sera alimentée en gaz naturel à hauteur de 1,1 milliard m3/an.

« Sonatrach fournira le gaz à prix décrété. En contrepartie, elle (Sonatrach) encaissera des bénéfices en fonction du prix d’ammoniac pratiqué sur le marché international », selon les responsables de Sonatrach. Plusieurs investisseurs à travers le monde ont renoncé à des marchés similaires du fait des prix très élevés du gaz naturel.

Le financement de ce projet est assuré à 30% par des fonds propres, tandis que les 70% restants seront injectés grâce à des emprunts obligataires.


Troisème Projet : L’Usine sera alimentée par du gaz naturel Algérien à hauteur de 2 milliards de mètres cubes par an et aura une capacité de production de 4000 t/jour d’ammoniac générant 7000 t/jour d’urée qui seront destinées à l’exportation sur la base de contrats off-take, avec également la possibilité d’exporter de l’ammoniac liquide. L’usine sera implantée à Arzew, sur une superficie de 100 ha.

La société El Djazairia El Omania Lil Asmida SPA a été créée le 9 mars dernier. Elle est dotée d’un capital de 200 millions de dollars. Le financement de ce projet sera assuré par un consortium de banques algériennes avec comme chef de file le Crédit populaire d’Algérie .

D’un coût de 2,7 milliards de dollars (MDS), ce projet sera financé à hauteur de 75% (2,06 MDS) par le consortium des banques publiques et de 25% par les Fonds propres de Sonatrach et de Suhail Bahwan.


Le consortium de banques devant participer au financement de ce projet comprend le Crédit populaire d’Algérie (CPA, chef de file), la Banque extérieure d’Algérie (BEA), la Banque nationale d’Algérie (BNA), la Banque locale de développement (BDL) et la CNEP Banque.

Récapitulatif des investissements

Ces 3 projets exigent donc un total d’investissement de 5.5 milliards de dollars dont 4.2 milliards de dollars seront financés par des fonds d’origine Algérienne, principalement les banques publiques et 750 millions de dollars par Sonatrach sur fonds propres . Autrement dit sur 5.5 milliards de dollars, seulement 0.75 milliards de dollars ont été apportés par les 3 associés.

Alors pourquoi accepter des associations minoritaires à 49% de parts sociales dans des projets financés à plus de 80% par l’argent publique des Algériens ???

Qui a décidé ces investissements ?

Le feu vert pour ces trois associations ont été donné par la présidence Algérienne, et donc par le président de la république en personne . En effet, qui pourrait prendre une telle décision alors que plusieurs milliards de dollars sont en jeu ?

Le caractère très lucratif et la une bonne rentabilité de ces projets ( à condition que le prix du gaz soit bradé comme prévu sinon aucune rentabilité ) a poussé Plusieurs personnalités diplomatiques dont un ambassadeur à exercer toutes les pressions sur la société publique Algérienne pour faire accélérer les contrats avec Sonatrach, et en rappelant aux cadres Algériens qu’ils ont l’accord de la présidence Algérienne .

Impact de ces investissements sur l’emploi

Cette industrie relève du domaine des process, c’est à dire que la production est réalisée essentiellement par des machines et des appareils divers, et donc la M.O sera réduite principalement à des fonctions de gestion, de régulation, et d’entretien . Ainsi par exemple dans le projet avec l’Espagnol Fertlizer, seulement 130 emplois seront crées selon la déclaration du président de Villar Mir . Je pense que pour les 3 projets estimés à presque 6 milliards de dollars, la partie de l’emploi se limitera au grand Maximum à 1000 créations, ce qui est insignifiant vu le poids de l’investissement .

Impact de ces investissements sur l’environnement

3 énormes usines d’ammoniac qui vont produire dans la même zone 20 000 tonnes /jour d’ammoniac et d’urée et sans se soucier de la santé des riverains et de l’environnement est une décision qui a étonné beaucoup d’experts qui connaissent la nuisance de ce type de production .

L’ammoniac est un produits toxique qui affecte les voies respiratoires et il est responsable de diverses infections causant même le cancer de poumons . l’ammoniac en Gaz ( Nh3)est dans la même catégorie que les gaz nocifs et influents sur l’Ozone tels que Le monoxyde ou le dioxyde d’azote, le dioxyde de soufre …etc

Hormis le fait scientifique prouvé que l’ammoniac menace les sources d’eau potable et l’écosystème aquatique, L’environnement industriel et humide d’Arzew et d’El Maqtaa et ses fortes chaleurs en été favoriseront La formation de particules de nitrate et de sulfate d’ammonium qui seront transportées sur de longues distances et peuvent apporter un réel danger sanitaire à tout l’ouest Algérien .

Impact de ces investissements sur les ressources énergétiques .

En raison d’une forte progression de la consommation du gaz en Algérie ( domestique et industriel ) L’Algérie produit actuellement 62 milliards de mètres cubes/an et envisage de porter sa production dans les ans à venir à 82 milliards de mètres cubes . A partir de 2009 , 52 000 foyers supplémentaires seront reliés au gaz, mais aussi les futures centrales électriques qui sont en cours de construction . la consommation en gaz de ces trois usines va nécessiter environs 7 milliards de mètre cubes /an, et si on calcule la consommation en gaz de tout ce qui est en projet, on verra que les prochains 20 milliards de mètres cubes risquent de ne pas suffire à Sonatrach pour quelle honore ses futures commandes . Je m’interroge donc si ce type de décisions sont réfléchies ou sont données selon l’humeur et les intérêt des temps actuels .

Impact sur la fiscalité nationale et donc sur le budget de l’Etat

Dans chaque partenariat, comme avec Orascom et Fertlizer, Une seconde société conjointe de commercialisation (JVC) offshore, aura pour objet social l’exportation du produit fini (ammoniac) sur le marché international. Elle est également détenue à 49% par Sonatrach et 51% par l’associé . le scénario le plus plausible est que la société qui exploite de droit Algérien vend presque au prix de revient les produits finis à sa jumelle offshore, et donc les bénéfices de l’associé ne seront pas soumis aux impôts de l’Etat Algérien . Avec quel budget alors l’Etat ferait face aux désagréments environnementaux , et aux problèmes sanitaires qui seront causée par ce type d’industrie .


Secret d’Etat sur des questions touchant l’intérêt de l’Algérie

Si le financements des projets concernant Orascom et Les omanis ont fait objet de déclaration à la presse, ce n’est pas le cas par contre pour le montant exact de l’investissement Espagnol dont l’information a été donnée par des responsables de Sonatrach et non communiqué officiellement .

Aussi une très importante question reste posée concernant le prix du gaz qui sera cédé à ces usines d’ammoniac, surtout quand on sait que plusieurs de ces projets dans le monde ont été annulés en raison du coût de gaz, alors que Sonatrach déclare que ce sont des projets à forte rentabilité .

Conclusion et mon avis sur ces projets

Je pense que 3 projets de la même nature qui exigent de grandes finances, qui emploient peu de personnes, et qui ne font pas profiter l’économie Algérienne et son budget, ne me paraissent pas nécessaires et ne me paraissent pas d’un grand intérêt .

Un des trois projets aurait suffi pour répondre notamment aux besoins en engrais de l’Agriculture Algérienne et pour l’export de l’excédant .

Je reste profondément convaincu, que ces 3 projets ne répondent pas aux intérêts du peuple Algérien, je ne comprends pas ces décisions irréfléchies, et je laisse donc la question ouverte, à qui profite réellement ces projets ???

Publicités

9 Réponses to “Algérie : A qui profitent ces investissements nuisibles dans l’ammoniac ?”

  1. s-tlemcani Says:

    Sonatrach pratique la politique du 49%-51% pour la simple raison que c’est une société qui est devenue obsolète avec un grand manque de cadres qui ont déserté le terrain pour d’autres cieux. L’argent est là, mais les idées manquent, alors le premiers marchant de tapis peut en profiter du moment que ce n’est pas un Algérien. A qui profitent ces investissements ? je dirais à personne et ce n’est pas grave car 5 ou 6 milliards de dollars, le peuple ne pourra estimer cette valeur ni à quoi ça correspond. Quant à l’écologie, je doute que c’est le dernier de nos soucis car le problème des sacs en plastique noirs est toujours d’actualité.

  2. arezki Says:

    bonsoir,je voudrait savoire la suite du probleme qui ya entre sonatrach,et le deux groupes espagnole gas natural et repsole,danc si ya coperation entre sonatrach,les deux groupes espagnole le probleme est regler,ou bien c’est donner impretion que le probleme est resolue,je pence qui ya quelque chause de louche dans cette affaire,hestoire de gros sous.

  3. benihocine Says:

    Sonatrach nous a annoncé en 2007 qu’Arzew allait devenir le 1er pôle mondial de production d’engrais avec la réalisation de trois usines d’ammoniac en partenariat respectivement avec Orascom, l’omanais Suhail Bahwan et l’espagnol Fertiberia. Il faut rappeler que Sonatrach a déjà construit à Arzew (sans partenaires) une usine d’ammoniac de 365.000T/an et d’urée dans les années 70 qui a été réhabilitée dans les années 80. Mr Feghouli VP Aval de Sonatrach confirme cette nouvelle option (Liberté Economie 11 juin 2008) qui signifie qu’au lieu d’exporter le gaz naturel, Sonatrach préfère le céder en Algérie à un prix subventionné à des sociétés privées qui vont le transformer en ammoniac et l’exporter.
    Les avis de presse de Sonatrach parlent d’une consommation annuelle de plus de 5 milliards de M3/an de gaz qui vont être alloués à ces projets d’exportation avec la création de sociétés de commercialisation Off-shore. De tous les projets annoncés depuis 2007, qui ont été confirmés ces derniers mois, on n’attend plus que la concrétisation du projet d’Aluminium, ce qui ne devrait pas tarder avec la certitude de la réélection de notre cher Président, initiateur de ces projets et grand stratège dans la dilapidation des ressources algériennes non renouvelables.
    En effet, on remarquera que ces usines ont été attribuées en gré à gré par notre Président à ses amis (les Amis du Président sont des groupes privés étrangers arabes), ce qui a poussé plusieurs internautes à parler de corruption au sommet de l’Etat alors qu’on sait maintenant qu’il s’agit d’une simple prérogative de notre Roi qui s’est récemment couronné pour régulariser la déliquescence de notre autocratie.

    Soyons sérieux, aucun pays au monde ne lance en même temps 03 projets d’ammoniac d’exportation à moins de vouloir inonder le marché et donc d’aider certaines puissances (qui ferment leurs unités d’ammoniac suite à la hausse des prix du gaz aux US et en Europe) à stabiliser ou faire baisser les prix internationaux des engrais, produits éminemment stratégiques pour ceux qui nous exportent leur blé. Il s’agit donc d’un service rendu aux européens et aux américains (les pays du Golfe et les Egyptiens préfèrent exporter du GNL, la production d’engrais étant réservée aux besoins nationaux). Ces démarches industrielles avaient été rejetées par Sonatrach qui avait opté pour l’exportation du gaz naturel et du GNL en l’état. Ces nouveaux partenaires arabes sont complices de la magouille, mais les familles Sawaris et Bahwan n’ont aucune réputation à défendre.

    Tous les experts savent que ces projets polluants d’exportation d’engrais (03) et d’Aluminium brut (01) vont créer un préjudice financier de dizaines de milliards de dollars pour l’Algérie et amener Sonatrach à ne pas renouveler des contrats d’exportation de gaz.
    Aucune étude de faisabilité économique n’a été présentée aux banques publiques pour supporter ce changement de cap stratégique du Pays.
    Mais s’agit-il vraiment d’un autre (gros) dossier de corruption à l’image de celui de Khalifa ou de BRC? Quel intérêt le Roi a-t-il à construire des usines qui vont fermer et aller à la ferraille lorsque les prix des contrats de gaz seront alignés sur les prix d’exportation?
    On peut revenir en arrière et chercher à savoir qui a poussé le Président à privatiser les ressources pétrolières et gazières algériennes pour ensuite se rabattre sur une approche royale de dilapidation des réserves de gaz?

    Une deuxième lecture plus appropriée à la nature (insignifiante) des promoteurs montre qu’on a de nouveau affaire à des actions de sabotage économique étudiées avec soin et mises en œuvre encore une fois par son Vizir américain, ministre de l’énergie, ami d’enfance et homme de confiance qui cherche sa revanche sur l’échec de la privatisation des réserves pétrolières. Ces projets d’engrais azotés et d’aluminium destinés à l’exportation vont être financés sur instruction du Roi par les réserves de change constituées par la rente pétrolière de ces dernières années (prêts en devises des banques publiques) et alimentés par du gaz offert au prix de production (20 fois moins chers que son prix d’exportation). Il est clair que ces financements vont ruiner nos banques publiques (pour forcer leur privatisation/disparition) car toute cette capacité d’exportation d’engrais et d’aluminium sera à l’arrêt lorsque le prix du gaz sera réajusté à sa valeur à l’exportation, le Roi n’étant pas éternel.
    Tout le monde sait que le prix du gaz naturel vendu à l’industrie nationale est très fortement subventionné par l’Etat. A partir du moment où l’Etat cède à travers Sonatrach à un privé étranger du gaz naturel au prix local pour qu’il le valorise à l’exportation après une transformation (non retenue comme optimale par Sonatrach qui préfère exporter le gaz en l’état), le Pouvoir en place et les gestionnaires aux ordres de Sonatrach (des binationaux originaires du même Califat que le Vizir) se rendent complices d’un préjudice de plusieurs dizaines de milliards de dollars et c’est ce qui est en train d’arriver avec ces 4 projets.

    L’Algérie est un pays à réserves gazières limitées qui ne peut pas se permettre de renoncer à la rente d’exportation du gaz pour la céder à des privés étrangers qui vont transformer ce gaz pour exporter des engrais avec une forte valeur ajoutée pour leurs portefeuilles et un préjudice économique énorme pour l’Algérie. C’est une nouvelle forme de détournement de réserves gazière qui dans une situation normale n’aurait pas du fonctionner car:

    1. les banques internationales n’auraient pas accepté de financer la part des partenaires sans garanties;
    2. les responsables intègres et compétents de Sonatrach s’y seraient opposés car contraire au plan de développement stratégique.

    C’est donc pour contourner cet obstacle de financement que le Roi a ordonné aux banques publiques de financer la presque totalité des projets en puisant les 5 ou 6 milliards de dollars nécessaires sur les réserves de change accumulées ces dernières années. Ainsi les Amis du Roi vont prendre le contrôle sur des projets en Algérie financés par les deniers publics. C’est un comble! Quelle humiliation pour notre pays et ses institutions!!
    Quant à Sonatrach, tout le monde sait que son management a été décapité scientifiquement et ce n’est un secret pour personne qu’elle est gérée directement par le Vizir américain et fait le bonheur des consultants.

    S’agit-il d’une forme de revanche du Roi et de son Vizir qui n’ont pas réussi à privatiser les réserves algériennes d’hydrocarbures ou est-ce plutôt une indication sur les alliances du Clan d’Oujda qui ont fait de notre Président un monarque absolu?

    Hélas, j’ai bien peur que tous ces milliards de dollars soient dilapidés au su et au vu de tous car il ne s’agit pas seulement d’opérations de corruption mais d’un plan de sabotage conçu à l’étranger (à l’image du document sur la loi sur les hydrocarbures rédigé à Washington) et habilement orchestré par des binationaux recrutés par des agences spécialisées.
    Les prétendus partenaires étrangers et leurs associés algériens et étrangers qui n’investissent rien vont se sucrer avec les commandes d’équipements et les prestations surfacturées à l’Algérie (affaire BRC bis) et sortir du projet lorsque le prix du gaz sera redressé.
    Ainsi, on a obligé Sonatrach qui n’a plus rien à voir avec cette industrie à entrer à hauteur de 49% pour rassurer les banques publiques qui oublient qu’elles n’auront aucune garantie sauf si elles aspirent à se faire rembourser les prêts accordés au prix de la ferraille à la fermeture des usines.
    Certaines personnes n’ont pas encore compris que ce n’est pas un problème de 51% ou de 49% mais d’absence de rentabilité économique et de détournement de la rente gazière.
    De toutes les façons, des annonces récentes de création de sociétés où Sonatrach reste minoritaire prouvent que le Vizir ne se sent pas concerné par les instructions du Chef du Gouvernement dégradé entre temps au poste de Premier ministre.
    Un internaute avait écrit  » Il faut retourner au plan Valhyd et comprendre les raisons de son échec !!!  »
    Le plan Valhyd (plan d’endettement massif dans les années 70) auquel été associé notre Cher Vizir (et oui, il a commencé jeune, introduit par le Président actuel !!) avait un seul objectif: épuiser les réserves algériennes avant 2005 et mettre le pays à genoux. Ce plan a échoué dans sa première partie. Aujourd’hui, notre cher Vizir américain, indétrônable malgré tous les scandales financiers notamment celui de BRC, prend sa revanche et parachève la destruction de Sonatrach, des Banques publiques et pousse à la dilapidation rapide des réserves de change. Ce Vizir américain est indiscutablement revenu en Algérie pour parachever son travail des années 70. Il est aidé dans sa mission par des binationaux pour la plupart originaires comme lui d’Oujda qui rejoindront leur famille à l’étranger (comme lui) dès que le travail sera terminé.
    Notre cher Hoggar a mis à notre disposition sur son site l’interview de Perkins (YouTube) qui a révélé être recruté comme Financial Hitman par la NSA pour ruiner certains pays du tiers monde. Question: notre Vizir américain est-il un agent de la NSA?

    Prochain rendez vous: l’usine d’exportation d’aluminium ou l’importation de la pollution à Beni-Saf à coût de milliards de dollars puis des usines de dessalement d’eau de mer, de production de méthanol, d’exportation d’électricité enfin tous ces projets non rentables destinés à épuiser rapidement les réserves gazières.
    Avec la baisse annoncée des prix du pétrole, l’Algérie va se retrouver comme après la crise de 1986 devant l’impossibilité de financer l’importation de biens essentiels. Messieurs les banquiers, vous devriez réfléchir avant d’accorder ces 06 milliards de dollars ou démissionner car le peuple vous demandera des comptes lorsque le Vizir retournera dans son ranch au Texas.
    Réveillez-vous avant qu’il ne soit trop tard car notre Roi qui adore humilier ses serviteurs veut couler le bled pour son bon plaisir et surtout pour marquer le mépris qu’il porte aussi bien à ses sujets qu’à ses laquais …

  4. amihocine Says:

    Allons donc, vous n’avez pas encore compris qu’on est entre les mains de traitres qu’on a placé chez nous pour couler le pays.
    Comment expliquez vous qu’un ministre de nationalité américaine qui a déjà coulé l’Argentine quand il était à la Banque Mondiale (merci, elle se porte mieux depuis) est toujours à son poste après l’affaire de la loi sur les Hydrocarbures et surtout l’affaire BRC étouffée sur ordre de Boutef?
    Ce ministre est intouchable parce qu’il représente ceux qui ont ramené Boutef pour couler le pays. Et il y a un prix à payer en milliards de dollars pour chacune des élections de Boutef.
    Vous constaterez que c’est Sonatrach qui a payé aussi bien pour le 2eme mandat (affaire dite BRC avec les milliards versés à Halliburton (Dick Cheney) que pour le 3eme mandat avec les contrats d’ammoniac, d’aluminium et de méthanol. Ce 3eme mandat va couter beaucoup plus cher à l’Algérie, au moins 20 milliards de dollars de pertes. Comment Mr Khellil a-t-il liquidé Sonatrach pour arriver à cet exploit?
    Très simple, il a enlevé tous les cadres compétents et intègres pour les remplacer par des bourricots dociles originaires de sa région. Savez vous que les postes clefs de Sonatrach sont entre les mains de gens de l’ouest qui ont une double nationalité et dont la famille vit à l’étranger? Vous avez tout compris.. C’est Mr Khellil qui en distribuant la rente à ses commanditaires fait à chaque fois réélire Boutef. Les commanditaires vous disent: vous pouvez toujours continuer à aboyer, moi j’achète tout le monde avec votre argent…l’opposition et le pouvoir en place.
    ——————————————-
    Hoggar : Merci de me confirmer votre mail, pour vous envoyer un courrier .

  5. khalfa02 Says:

    bonsoir a tous.
    et c’est pour raison que depuis plus de 7 mois qu’on demande un coups d’etat militaire pour mettre fin a ce sabotage declare.pendant que le pays est entrain de couler des pseudos democrates de salon attendent une utopique democratie et crient surtout pas l’armee..je prefere que cet argent sois dilapide par un general en algerie que de le voir dans les poches des pourris d’autres contrees.

  6. lazarus Says:

    Bonsoir,
    Aujourd’hui on fait le constat, on l’a tous compris c’est le bradage du pays qui se fait methodiquement, pas a pas et de maniére reflechie, je pose la question a nos chéres forumistes: dans quel but en vouloir autant a l’algerie? qlq pourra’il me repondre?

  7. arezki Says:

    Bonsoir Lazarus,Mois je dit le but,est de nous faire révier la colére qui dormes ont nous,et de provoquer une guére civil,commeca le peuple va planger dans le noire,et nous faire oublier un peux la politique de c’est batards et contuner de faire leures affaires,et aussi partager les 200 MDS $,une fois tous ca et fais apres,C’EST LA HARBA et deriere eux un grands DÉSASTRE.voila leure but.

  8. lazarus Says:

    Bonsoir arezki,
    Je pense que l’enjeu est beaucoup plus important que de se remplir les poches et de foutre la m…, il faut regarder du coté geostratégie mondiale a mon avis,
    Souvenez vous ce que disait kissinger dans les années 70, il disait que pour la securité energetique us et celle d’israel, l’amerique fera tout ce qui est possible de faire, on le voit 30 ans aprés, Irak, afghanistan, soudan,amerique du sud(bolivie, venezuela), prochainement l’iran, l’algérie etc…
    Sauf que contrairement aux sud americains nos gouvernants se contentent des miettes sur le dos de leur peuple et de leur pays, pauvre d’eux et de nous qui les avons comme chefs, ceci dit cela reste un avis perso.

  9. arezki Says:

    A lasarus!!!!!!J’ai quiter L’Algerie dans les année 90,exactemant a la mort de Matoub Lounes,Con les islamistes regne avec terreure,le chomage les gendarmes agress les gent avec un simple regard,interdection de sortire la nuit,la hoggra,méme les mariages semblés des entérement,mentenant avec le recule je constate méme le pitrol a 147$,j’ai vue aucun changemant,quesque il faux faire pour que cette Algerie retrouve de l’oxygen,en va faire comme le maroc chacun va cultiver ca parsselle de térre et produire du canabis commeca peutétre l’europe va sintercier a nous et nous delivery de ce couchmar.


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :